Houmti!! Notre Dame D'afrique! Wela Notrodame Mdrrrrr

Houmti!! Notre Dame D'afrique! Wela Notrodame Mdrrrrr
voilà notre dame d'Afrique,,une église en Algérie c'est ce qui caractérise mon cartier là ou j'ai grandit...
que de terribles et dangereux souvenirs lolll
La basilique Notre Dame d'Afrique à Alger fut l'½uvre de Mgr Pavy, ainsi que de deux saintes et humbles filles, Anne Cinquin et Agarite Berger, alias Marguerite Bergesso, piémontaise, selon Mgr Baunard, biographe du cardinal Lavigerie. L'édifiante histoire de Notre-Dame d'Afrique a été contée en détail par Mgr Ribolet, qui fut évêque auxiliaire à Alger, dans un petit livre intitulé "Origines de Notre-Dame-d'Afrique" publié par l'éditeur algérois Heintz en 1900. Lorsque Louis Pavy fut promu en 1846 évêque à Alger, Mlles Berger et Cinquin, qui s'étaient attachées à ses pas depuis son vicariat de Lyon à l'Eglise Saint-Bonaventure, place des Cordeliers, sollicitèrent de l'accompagner en Afrique. Dans le Petit séminaire qu'ouvrit le prélat dès son arrivée sur l'emplacement de l'ancien consulat de France, au flanc nord-est de la Bouzaréa, à l'orée de la vallée des Consuls, elles devinrent l'une infirmière, L'autre lingère. Or, peu au-delà du séminaire, un sentier descendait vers la mer dans un étroit ravin où, sous une abondante végétation de lauriers et de lentisques, coulait un ruisseau intarissable. Entre trois branches d'un ormeau-d'aucuns disent au creux d'un vieil olivier-sous un auvent de lierre, elles avaient placé une petite statue de la Vierge, réplique de celle qui était vénérée dans la vieille chapelle de Fourvière, et souvent venaient s'y recueillir. A quelque temps de là, cédant à leur respectueuse insistance, Mgr Pavy fit aménager en ce lieu une grotte artificielle de rocailles et de coquillages pour abriter " NotreDame-du-Ravin " et inaugura solennellement le modeste oratoire. Les séminaristes y descendaient nombreux, en particulier à l'ouverture et la clôture du beau mois de mai, ainsi que la nuit de Noël, après la messe de minuit, en procession, portant des torches et chantant les vieux noëls de France. Rapidement le sanctuaire devint un lieu de pélerinage, orné de cierges et ex-voto, de médailles militaires, de béquilles, manifestant la reconnaissance des fidèles, qui montaient surtout du faubourg Bab-el-Oued et de Saint-Eugène.

# Posté le jeudi 17 novembre 2005 16:22

Modifié le samedi 19 septembre 2009 21:50

La Casbah!!

La Casbah!!
C La Dans C ruelles Usées Par Le Temps Ke Mé Parents Et Lé Leurs Ont Grandis, C Un Lieu Une Histoire!!!!

# Posté le jeudi 17 novembre 2005 16:31

Modifié le vendredi 10 juillet 2009 19:40

Tamurth!! Béjaia!! Bylka Town Mdrrrrrrrrr

Tamurth!! Béjaia!! Bylka Town Mdrrrrrrrrr
thamurttnagh..le bled.
un petit coin de paradis sur terre, là ou des centaines de touristes du monde entier yezzedmou en été...venez je vous invite

# Posté le vendredi 18 novembre 2005 16:20

Modifié le vendredi 10 juillet 2009 19:42

l'hisoire du muay thai

l'hisoire du muay thai
Most of what is known about the early history of Thai Boxers comes from Burmese accounts of warfare between Myanmar (formerly known as Burma) and Thailand during the 15th and 16th centuries. The earliest reference (1411 AD) mentions a ferocious style of unarmed combat that decided the fate of the Thai kings. A later description tells how Nai Khanom Tom, Thailand's first famous boxer and a prisoner of war in Myanmar, gained his freedom by roundly defeating a dozen Burmese warriors before a Burmese court. To this day, many martial art aficionados consider the Thai style the ultimate in hand to hand fighting. Hong Kong, China, Singapore, Taiwan, Korea, Japan, USA, Germany and France have all sent their best and none of the challengers have been able to defeat top-ranked Thai Boxers. On one famous occasion, Hong Kong's top five Kung Fu masters were dispatched in less than 6 and a half minutes cumulative total, all knockouts. (note: the previous statement can be disputed at present. A check of recent history would show many USA fighters have beaten Thai fighters in title fights at Bangkok's Lumpinee Stadium. At the recent annual King's Cup 2000 in Thailand, several USA fighters from San Francisco's Fairtex Muay Thai gym beat Thai fighters. Also of note, many of the current Muay Thai world champions are not Thai fighters, e.g., Alex Gong, Jean Claude Leuyer, and George Tsutsui.)

King Naresuan the Great (1555-1605) was a great Thai boxer himself, and he made Muay Thai a required part of military training for all Thai soldiers. Later another Thai king, Phra Chao Seua ( the 'tiger king), further promoted Thai Boxing as a national sport by encouraging prize fights and the development of training camps in the early 18th century. These are accounts of massive wagers and bouts to the death during this time. Phra Chao Seua himself is said to have been an incognito participant in many of the matches during the early part of his reign. Contestants fists were wrapped in thick horsehide for maximum impact with minimum knuckle damage. They also used cotton soaked in glue and ground glass and later hemp bindings. Tree bark and seashells were used to protect the groin from lethal kicks

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 15:44

Modifié le dimanche 22 janvier 2006 15:57

a la folie!!

a la folie!!
Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments
vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les
autres, l'Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.
Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l'Amour resta.
L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.
Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à
l'aide.

La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.

L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"

"Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai
pas de place pour toi."

L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi
dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais
endommager mon bateau."

La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse,
laisse-moi venir avec toi."

"Oh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être
seule !"

Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux
qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !

Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."
C'était un vieillard qui avait parlé.

L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia
de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre
ferme, le vieillard s'en alla.

L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir

"Qui m'a aidé ?"

"C'était le Temps" répondit le Savoir.

"Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.


"Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

"C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien
l'Amour est important dans la Vie."

# Posté le mardi 11 avril 2006 17:15

chimie!!!

On vient de découvrir un nouvel élément chimique élément 115
Nom : Femme
Symbole : Fm
Découvreur : Adam
Masse atomique : Acceptable à 60 kg mais des isotopes connus de 40 à 250kg
Occurrence : Très abondant de par le monde

Propriétés physiques :
Entre en ébullition pour un rien et gèle sans raison.
Conductivité thermique : faible surtout aux extrémités inférieures.
Coefficient de dilatation : augmente avec les années.
Cède aux pressions appliquées aux points sensibles.
Structure moléculaire : parfaite à 90/60/90, existe aux USA sous forme croissante 60/90/120 et dans les pays nordiques sous forme dite plate 50/50/50.

Propriétés chimiques :
Très grande affinité pour l'or, l'argent, le platine et tous les métaux nobles.
Absorbe de grandes quantités de substances onéreuses.
Peut exploser spontanément sans avertissement.
Insoluble dans les liquides mais présente une activité grandement augmentée par saturation dans l'alcool.
Réactivité trés variable selon les périodes de la journée.
Grande aptitude aux changements d'humeur et à la jalousie.
Sensible aux érections qui lui transmettent parfois la migraine

Utilisations courantes :
Hautement décorative surtout dans les voitures de sport.
Puissant agent nettoyant.
Aide efficace pour la relaxation et la détente.

Test : Tourne au vert si placée à côté d'un spécimen de meilleure qualité.

Précautions d'emploi :
Hautement dangereuse si placée entre des mains non expertes.
Il est illégal d'en posséder plus d'un spécimen, mais il est possible d'en entretenir plusieurs à des endroits différents tant que les différents spécimens n'entrent pas en contact (risque d'explosion).

ATTENTION :
Certains chercheurs d'Amérique du Sud ont découvert le moyen d'en fabriquer artificiellement, présentées généralement sous les marques +Travelo+ ou Dragqueen+.

Ne consommer que le produit générique

# Posté le vendredi 12 mai 2006 13:53

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 14:33

1e final pa comm lé ottt

1e final pa comm lé ottt
On croyait trouver des supporters à tendance «hooligan», à la limite de la violence et de l'explosion sociale, on verra des supporters «pacifiques» qui disent n'avoir qu'une seule envie, se défouler en allant supporter leurs équipes favorites.


Place des Martyrs mardi soir, soit J-1 avant le très attendu derby algérois qui opposera les «frères ennemis», l'USMA et le MCA. «Aux frontières» du fief du Mouloudia, le très populaire quartier de Bab El Oued, cette scène, pour le moins insolite : une demi-douzaine de gamins portant des fanions vert et rouge tournant autour d'un agent netcom, en tenue verte (couleur fétiche du MCA) et chantonnant allègrement : «Allez, Chenouia, allez !» Mais il n'y a pas que les supporters du MCA dans ce quartier. Les Usmistes sont bien ancrés, toujours aussi passionnés. On croyait trouver des supporters à tendance «hooligan», à la limite de la violence et de l'explosion sociale, on verra des supporters «pacifiques» qui disent n'avoir qu'une seule envie, se défouler en allant supporter leurs équipes favorites. Les automobilistes sillonnent le quartier et se préparent déjà à défiler en prévision de la rencontre du sommet. En fait, ce derby algérois est une occasion pour faire la fête, un moyen de se défouler pour ces milliers de jeunes qui se sont donné rendez-vous dès les premières heures de la matinée.

Contre la violence
Drapeaux, fanions, sombreros, autocollants, maillots et même les ensembles pour enfants investissent les trottoirs. Les vendeurs occasionnels font du commerce florissant depuis plus d'une semaine. Redouane vend à même le sol les «indispensables» accoutrements aux couleurs de l'équipe dont ne peuvent se départir les supporters. Il dit n'avoir pas eu de mal à écouler sa marchandise : des fanions à 25 dinars aux ensembles pour enfants entre 600 à 800 dinars, dans les couleurs des deux équipes. Achour, la mascotte de BEO, vendeur de maillots et de drapeaux USMA, ne cache pas, quant à lui, qu'il est un chauvin du rouge et noir, convaincu que son équipe fera un 3-0. «Nous sommes les meilleurs et nous allons remporter cette Coupe», lâche-t-il. Les sons des décibels nous mettent déjà dans l'ambiance de ce soir. Les disquaires du coin, à l'exemple de la «boutique Kenza», font recette avec des CD et des K7 dédiés aux équipes rivales. Hassaïni El Aïd, lui-même supporter du MCA, dit avoir vendu près de 3 000 K7 et CD entre 80 et 150 DA, depuis deux semaines. En moins de quelques secondes, la boutique est envahie par des supporters des deux équipes à l'affût des derniers tubes. Les slogans scandés de part et d'autre et répétés à gorge déployée : «L'youm N'zahiou D'zaïr», «El youm ngalbou denia», «Mlah rbah oula khsara», ou encore «El youm Ma Tafrech». Ce qui est sûr, ce que ça chauffe déjà dans les artères de Bab El Oued et de Soustara. Les billets d'entrée de la rencontre USMA-MCA que des enfants vendent à 300 dinars s'écoulent comme des petits pains. Le score de la rencontre d'aujourd'hui est au centre des discussions. Abdelkader, Mimi et Mohamed Reda, qui avouent qu'ils ne rateront ce rendez-vous du 5 Juillet pour rien au monde, font déjà des prédictions, avouant s'attendre à 2-0 pour le MCA. «C'est le moins que l'on puisse espérer», disent-ils. Leurs copains, Mohamed, Mehdi et Madjid, Usmistes jusqu'au bout, ne manquent pas de les contredire, certains que leur équipe sortira victorieuse.

Que le meilleur gagne !
Aux quartiers des Trois Horloges et de Soustara, le rouge et noir se mêle agréablement au vert et rouge. Plongés dans l'ambiance de la Coupe du monde, les supporters des deux équipes promettent que la rencontre d'aujourd'hui sera une grande fête, «n'zahou l'Algérie», dira un jeune du quartier des Trois Horloges. A Soustara, «la maison de l'USMA», un immense maillot rouge et noir accroché au mur d'un des immeubles donne le ton. Au c½ur du quartier, le café populaire de Soustara à proximité de la célèbre «Djnina» grouille de supporters de l'équipe de Allik, le regard figé sur l'écran qui retransmet en diffusé le match de Coupe du monde France- Suisse. Ici, tout s'est mis au rouge et noir. Par chance, nous arrivons à détourner leur attention du match lorsque nous évoquons la finale d'aujourd'hui. Usmiste dans le sang, Omar, la quarantaine bien entamée, médecin de son état, est le premier à réagir : ici, c'est le fief de l'USMA, il y a, certes, quelques mouloudéens mais le quartier est à majorité usmiste, indique-t-il. D'emblée, il estime que «les Usmistes, c'est des ouled familia, pas besoin d'être escortés pour venir nous voir, contrairement aux Chenouia», assure-t-il en narguant son ami Chenoui. Optimiste, Omar croit dur comme fer à la victoire de son équipe et évoque fièrement le palmarès des Rouge et Noir : «On va jouer la 15ème finale de la Coupe d'Algérie, on a raté les 7 premières finales mais, depuis 1981, on a eu 7 coupes et nous allons, cette fois-ci, in challah, encore perpétuer la tradition en remportant la 15ème Coupe d'Algérie, aux dépens de nos ennemis jurés et néanmoins amis», avoue- t-il, sur une note d'humour. «Si on remporte la 8ème Coupe, l'USMA va battre le record qu'aucune équipe n'a battu», ajoute-t-il avant de préciser que «ce soir, on montera tous au stade pour soutenir notre équipe». Il nous donne rendez-vous d'ailleurs pour une grande fête avec plein de surprises. Aux côtés de Omar, le médecin, «Dahmane Belmondo», supporter MCA, son ami intime et néanmoins rival. «Dahmane est mon ami intime, c'est comme un frère mais, aujourd'hui, il n'y a pas de khaoua», dit Omar et de poursuivre : «Le Mouloudia nous a battus lors de 2 finales, il est temps pour nous de prendre notre revanche.» Dahmane nargue son ami et intervient pour promettre une fête grandiose, persuadé que son équipe va gagner. Il y aura Amar Zahi, promet-on, et d'autres noms célèbres du chaabi pour fêter cet événement. Une discussion passionnante et passionnée jaillit ensuite sur l'appartenance «usmiste» des artistes qui fera que chacun des deux camps se disputera «Amar Zahi». Dahmane Belmondo promet, convaincu, un «Amar Zahi pour animer la fête de la victoire du MCA». Ce à quoi répondront les «Usmistes» : «Zahi est de notre camp et il y a aussi Boujemaa Al Ankis et El Hachemi Guerrouabi, El baraka fihoum...» Le débat se poursuit et les supporters passionnés finiront par dire que ces chanteurs appartiennent à tous les Algériens et que le plus important aujourd'hui est que les deux équipes offrent un spectacle de qualité et du beau jeu.
Les supporters des équipes rivales rencontrés ici et là avouent bannir la violence et souhaitent une finale haute en couleur. Le regard apaisé et calme, El Hadj Boualem, assis de l'autre côté du café de Soustara, Usmiste de père en fils, dira à propos de cette finale qu'il espère tout simplement que «le meilleur gagnera». Même si son c½ur balance pour son équipe préférée, l'USMA.

# Posté le dimanche 18 juin 2006 17:05

la fameuse coupe dalgerie 2006

la fameuse coupe dalgerie 2006
Stade du 5 juillet, affluence très nombreuse, pelouse en bon état, arbitrage de M. Haïmoudi, assisté de Talbi et de Kaïd.
Buts : Deham 43e et 50e sur penalty (MCA).
Doucouré 85e (USMA).
Averstissements : Hadjadj 15e, Chaoui 54e, Boughèche 63e
(MCA) et Besseghir 32e, Ghazi 36e, Djahnine 25e, Achiou 70e (USMA).
Expulsion : Ghazi 36e (USMA).
Composition des équipes :
MCA : Abdouni, Chaoui, Babouche, Bouacida, Coulibaly, Z'mit, Younes, Hadjadj (Maouche 72e), Deham, Badji, Boughèche (Hamadou 85e).
Entraîneur : Bracci.
USMA : Zemmamouche, Besseghir, Haddou (Belkaïd 55e), Deghmani, Hamdoud, Djahnine (Doucouré 70e), Ammour, Dziri (Belkheir 76e), Ghazi, Achiou, Metref.
Entraîneur : Biskri.

La consécration du MCA vient justement récompenser un groupe de joueurs plein de qualité techniques et physiques. Coté Rouge et Noir, l'heure du renouveau semble sonner. La physionomie du match en est la parfaite illustration. Les intentions et les arguments de chaque équipe n'ont pas mis beaucoup de temps à se révéler.
Les mouloudéens furent les premiers à attaquer par Younès (1e), dont le tir croisé passa loin du cadre. Mieux appliqués dans les duels et plus adroits dans leurs mouvements, les poulains de Bracci ont acculé l'adversaire dans sa zone. N'ayant aligné aucun attaquant-type – Biskri comptait probablement sur l'exploit de ses éléments du milieu de terrain – les usmistes avaient du mal à manifester une réelle présence offensive.
Quand Dziri et Ammour s'approprient le ballon, il n'y avait personne devant. D'où leur recours aux man½uvres individuelles que les défenseurs du MCA muselèrent, au mieux pour eux, sans commettre la moindre faute, et parfois, en «violentant» le joueur usmiste porteur du ballon. 7e un contre rapide mené par Badji sur le flanc droit, il sert sur un plateau Deham, qui quand bien même idéalement placé, ratera sa reprise de la tête qui passa à coté de la cage de Zemmamouche. Les usmistes évoluaient lent. Le surnombre qu'ils voulurent créer au niveau du milieu de terrain afin de ne pas laisser d'espaces à Badji et ses camarades, n'a pas été complété par une relance efficace. Djahnine et Ghazi avaient du mal à supporter la double, celle de marquer leurs vis-à-vis du milieu et celle d'enclencher des attaques. Ghazi perdra d'ailleurs son self-contrôle, en «agressant» Boughèche. Il sera expulsé par l'arbitre Haïmoudi (36e). Le MCA n'en demandait pas mieux. Mais, l'USMA tenait bon. Biskri à l'adresse de Deghmani : «ne joues pas les longues balles». Les possibilités de déserrer l'étau mouloudéen sont minimes compte tenu de la forme physique des usmistes. L'ouverture du score intervient à deux minutes de la fin de la première période suite à une contre-attaque accélérée de Badji, qui remet sur Boughèche démarqué sur la gauche, son centre est repris de la tête par Deham qui bat le gardien Zemmamouche (43e). Achiou and co émettent des réserves sur la validité du but. Le premier half prendra fin dans une ambiance indescriptible du côté de la galerie mouloudéenne, beaucoup plus nombreuse comparativement à son homologue usmiste. La seconde partie a démarré sur les chapeaux de roue avec Dziri (48e) devancé in extremis par le gardien Abdouni à l'intérieur de la surface des réparations.
Le duo Badji-Boughèche se montrera une nouvelle fois menaçant et efficace. Une percée sur le flanc gauche forcera Zemmamouche à sortir pour contrer l'ex-Koubéen. Haïmoudi désigna le point du penalty relativement sévère.
Deham, chargé de l'exécution de la balle arrêtée, réussit le second but du MCA. Le «dix» de Biskri n'a pas pu retrouver son jeu. L'incorporation de Belkaïd à la place de Haddou a provoqué, il est vrai un léger éveil, mais le jeu usmiste dans sa globalité peine à se faire une «identité». Ce dont profita le MCA pour se rapprocher du... sacre. Les dix dernières minutes verront néanmoins le MCA perdre la maîtrise des débats. Doucouré 85e réduit la marque.
L'USMA se met à croire pendant quelques petites minutes. Trop tard pour faire douter le Doyen, la messe était dite. Le MCA retrouve la Dame coupe après une rupture de 23 ans.

# Posté le vendredi 23 juin 2006 19:00

che guevara

che guevara
Le 9 octobre 1967, dans une petite salle de l'école de La Higuera (Bolivie), Ernesto Che Guevara, fait prisonnier la veille, était assassiné. Celui que Jean-Paul Sartre qualifia d'« être humain le plus complet de notre époque » achevait ainsi une vie de révolutionnaire qui l'avait conduit, dans l'espoir généreux de soulager les souffrances des pauvres, de l'Argentine au Guatemala, de Cuba au Congo, et finalement à la Bolivie. Le président Ahmed Ben Bella l'a souvent rencontré, entre 1962 et 1965, à Alger, qui était alors une terre d'asile pour tous les anti-impérialistes du monde.
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DEPUIS trente ans, Che Guevara interpelle nos consciences. Par-delà le temps et l'espace, nous entendons l'appel du « Che » qui nous somme de répondre : oui, seule la révolution peut parfois faire de l'homme un être de lumière. Cette lumière, nous l'avons vue irradier son corps nu, étendu quelque part au fond du Nancahuazu, sur ces photos parues dans les journaux des quatre coins du monde, alors que le message de son dernier regard continue de nous atteindre jusqu'au tréfonds de l'âme.

Le « Che » était un preux, mais un preux conscient, au corps affaibli par l'asthme. Je l'accompagnais parfois sur les hauteurs de Chréa, au-dessus de la ville de Blida, lorsque je voyais la crise arriver et qu'elle donnait à son visage un teint verdâtre. Qui a lu son Journal de Bolivie (1) sait avec quelle santé délabrée il a dû faire face aux terribles épreuves physiques et morales qui ont parsemé son chemin.

Il est impossible de parler du « Che » sans parler de Cuba et des relations particulières qui nous unissaient tant son histoire, sa vie, sont liées à ce pays qui fut sa seconde patrie avant qu'il ne se tourne vers là où l'appelait la révolution. Je fis la connaissance d'Ernesto Che Guevara à la veille de la crise internationale de l'automne 1962 liée à l'affaire des fusées et au blocus de Cuba décrété par les Etats-Unis. L'Algérie venait d'accéder à l'indépendance, son premier gouvernement venait d'être constitué et, en tant que chef de ce gouvernement, je devais assister, en ce mois de septembre 1962, à New York, à la session de l'ONU pour la levée symbolique du drapeau algérien au-dessus du siège des Nations unies ; cérémonie qui consacrait la victoire de notre lutte de libération nationale et l'entrée de l'Algérie dans le concert des nations libres. Le bureau politique du FLN avait décidé que ce voyage aux Nations unies devait être suivi d'une visite à Cuba. Plus que d'une visite, il s'agissait surtout d'un acte de foi marquant nos engagements politiques. L'Algérie souhaitait souligner publiquement sa totale solidarité avec la révolution cubaine, particulièrement en ces moments difficiles de son histoire. Invité le 15 octobre 1962 au matin à la Maison Blanche, j'eus de franches et chaudes discussions avec le président John Fitzgerald Kennedy à propos de Cuba. A la question directe que je lui posai : « Allez-vous vers une confrontation avec Cuba ? », il ne laissa planer aucun doute sur ses intentions réelles et me répondit : « Non, s'il n'existe pas de fusées soviétiques ; oui, dans le cas contraire. » Kennedy tenta de me dissuader avec insistance de me rendre à Cuba par un vol direct à partir de New York ; allant même jusqu'à évoquer l'éventualité d'une attaque de l'avion des forces aériennes de Cuba qui devait me transporter par l'opposition cubaine installée à Miami. A ces menaces à peine voilées, je lui rétorquai que j'étais un fellaga et que les menaces des harkis algériens ou cubains ne m'intimidaient pas.

Notre arrivée à Cuba, le 16 octobre, se déroula dans une liesse populaire indescriptible. Le programme prévoyait des discussions politiques au siège du parti à La Havane dès l'arrivée de notre délégation. Mais les choses se déroulèrent tout autrement. A peine nos valises déposées dans le lieu où nous devions séjourner, bousculant le protocole, nous nous mîmes à discuter à bâtons rompus avec Fidel, Che Guevara, Raul Castro et les autres dirigeants qui nous accompagnaient. Nous restâmes là à parler des heures et des heures durant. Bien entendu, je rapportai aux dirigeants cubains l'impression que m'avait laissée mon entrevue avec le président Kennedy. A la fin de ces débats passionnés, menés autour de tables que nous avions poussées bout à bout, nous nous aperçûmes que nous avions pratiquement épuisé le programme des questions que nous devions étudier et que notre rencontre au siège du parti n'avait plus d'objet. Et, d'un commun accord, nous décidâmes de passer directement au programme des visites que nous devions faire à travers le pays. Cette anecdote donne une idée des rapports totalement dénués de protocole qui devaient ainsi, et dès le début, être la caractéristique essentielle, la norme des liens unissant la révolution cubaine et la révolution algérienne, et des liens personnels qui m'ont lié à Fidel Castro et à Che Guevara. Cette solidarité se confirmera d'une manière spectaculaire lors de la première alerte grave qui menaça la révolution algérienne avec l'affaire de Tindouf en octobre 1963. Notre jeune armée, tout juste sortie d'une lutte de libération, qui ne possédait encore ni couverture aérienne - puisque nous n'avions pas un seul avion - ni forces mécanisées, fut attaquée par les forces armées marocaines sur le terrain qui lui était le plus défavorable. Elle ne pouvait y utiliser les seules méthodes qu'elle connaissait et qu'elle avait éprouvées lors de notre lutte de libération : c'est-à-dire la guerre de guérilla. Le désert et ses vastes étendues dénudées étaient loin des montagnes des Aurès, du Djurdjura, de la presqu'île de Collo ou de Tlemcen qui avaient été son milieu naturel et dont elle connaissait toutes les ressources et tous les secrets. Nos ennemis avaient décidé qu'il fallait briser l'élan de la révolution algérienne avant qu'elle devienne trop forte et entraîne tout sur son passage. Le président égyptien Nasser nous dépêcha très rapidement la couverture aérienne qui nous faisait défaut, et Fidel Castro, Che Guevara, Raul Castro et les dirigeants cubains nous envoyèrent un bataillon de vingt-deux blindés et plusieurs centaines de soldats (2) qui furent dirigés vers Bedeau, au sud de Sidi Bel Abbès où je leur rendis visite, et qui étaient prêts à entrer en lice si cette guerre des sables s'était poursuivie.

Ces chars possédaient un dispositif infrarouge leur permettant d'intervenir de nuit ; ils avaient été livrés à Cuba par les Soviétiques à la condition expresse de n'être mis en aucun cas entre les mains de pays tiers, y compris les Etats communistes, comme la Bulgarie. Malgré ces restrictions de Moscou, et passant par-dessus les tabous, les Cubains n'hésitèrent pas à envoyer leurs chars au secours de la révolution algérienne en danger. La main des Etats-Unis était bien évidente derrière les événements de Tindouf ; nous savions que les hélicoptères qui transportaient les troupes marocaines étaient pilotés par des Américains. Ce sont essentiellement les mêmes raisons de solidarité internationale qui conduiront plus tard les dirigeants cubains à intervenir au-delà de l'océan Atlantique, en Angola et ailleurs. Les circonstances qui présidèrent à l'arrivée de ce bataillon blindé méritent d'être rapportées, car elles illustrent plus que tout autre commentaire la nature de nos rapports privilégiés avec Cuba. En octobre 1962, lors de ma visite à Cuba, Fidel Castro avait tenu à honorer la promesse que son pays nous avait faite de fournir une aide de 2 milliards d'anciens francs (3). Compte tenu de la situation économique de Cuba, elle devait nous être envoyée, non pas en devises, mais en sucre. Malgré mon refus, car je considérais qu'à ce moment Cuba avait encore plus besoin de son sucre que nous, il ne voulut rien entendre.

Environ un an après cette discussion, un navire battant pavillon cubain accosta au port d'Oran. Avec la cargaison de sucre promis, nous eûmes la surprise de trouver deux dizaines de chars et des centaines de soldats cubains accourus à notre secours. C'est sur une feuille arrachée d'un cahier d'écolier que Raul Castro m'envoyait un bref message pour annoncer ce geste de solidarité. Bien sûr, nous ne pouvions laisser ce bateau repartir vide, aussi nous le remplîmes de produits algériens et, sur le conseil de l'ambassadeur Jorge Serguera, nous y ajoutâmes quelques chevaux barbes. Ainsi commença entre nos deux pays un troc à caractère non commercial, placé sous le sceau de la solidarité et qui, au gré des circonstances (et des contraintes), fut un élément original de nos relations.


CHE GUEVARA était particulièrement conscient des restrictions innombrables qui entravent et affaiblissent une véritable action révolutionnaire, de même que des limites qui affectent toute expérience, fût-elle la plus révolutionnaire, dès l'instant où elle est confrontée directement ou indirectement avec les règles implacables de la loi du marché et de la rationalité mercantile. Il les dénonça publiquement lors de la Conférence afro-asiatique qui se tint à Alger en février 1965. En outre, les conditions affligeantes de la conclusion de l'affaire des fusées installées à Cuba et l'accord passé entre l'Union soviétique et les Etats-Unis avaient laissé un goût d'amertume. J'eus d'ailleurs un échange de propos très durs à ce sujet avec l'ambassadeur soviétique à Alger. Tout cela conjugué avec la situation qui prévalait en Afrique laissait espérer d'immenses potentialités révolutionnaires, et avait conduit le « Che » à considérer que le maillon faible de l'impérialisme se trouvait sur notre continent et qu'il devait désormais y consacrer ses forces.

J'essayais de lui faire remarquer que ce n'était peut-être pas la meilleure façon d'aider à la maturation révolutionnaire qui se développait sur notre continent. Si une révolution armée peut et doit trouver des soutiens étrangers, elle doit cependant créer ses propres ressorts internes sur lesquels s'appuyer. N'empêche, Che Guevara tenait à ce que son engagement fût total et physique. Il se rendit à Cabinda (Angola) et au Congo-Brazzaville à plusieurs reprises. Il refusa l'avion particulier que je voulais mettre à sa disposition pour assurer une plus grande discrétion à ses déplacements. J'alertai alors les ambassadeurs d'Algérie dans toute la région pour qu'ils se mettent à sa disposition. Je le revis à chacun de ses retours d'Afrique noire et nous passions de longues heures à échanger nos idées. A chaque fois, il revenait impressionné par la fabuleuse richesse culturelle du continent, mais peu satisfait de ses rapports avec les partis marxistes des pays qu'il avait visités et dont les conceptions l'irritaient. Cette expérience de Cabinda, conjuguée avec celle qu'il fera par la suite avec la guérilla qui se déroulait dans la région de l'ex-Stanleyville (4), l'avait beaucoup déçu. Parallèlement à l'action du « Che », nous menions une autre action pour le sauvetage de la révolution armée de l'ouest du Zaïre. En accord avec Nyerere, Nasser, Modibo Keita, N'Krumah, Kenyatta et Sekou Touré, l'Algérie apportait sa contribution en envoyant des armes via l'Egypte à travers un véritable pont aérien, tandis que l'Ouganda et le Mali étaient chargés de fournir des cadres militaires. C'est au Caire, où nous étions réunis sur mon initiative, que nous avions conçu ce plan de sauvetage et nous commencions à l'appliquer lorsqu'un appel désespéré nous fut adressé par les dirigeants de la lutte armée.

Malheureusement, malgré nos efforts, notre action intervint trop tard et cette révolution fut noyée dans le sang par les assassins de Patrice Lumumba. Durant l'un de ses séjours à Alger, Che Guevara me fit part d'une demande de Fidel. Cuba étant sous étroite surveillance, rien ne pouvait être sérieusement organisé en direction de l'Amérique latine pour acheminer des armes et des cadres militaires qui avaient été entraînés à Cuba. L'Algérie pouvait-elle prendre le relais ? La distance n'était pas un handicap majeur, bien au contraire, elle pouvait jouer en faveur du secret qui conditionnait le succès même d'une opération de cette importance. Ma réponse fut bien sûr un « oui » spontané. Et aussitôt commença la mise en place des structures d'accueil pour les mouvements révolutionnaires d'Amérique latine, placées sous le contrôle direct de Che Guevara. Rapidement, les représentants de tous ces mouvements révolutionnaires se transportèrent à Alger, où je les rencontrai à maintes reprises en compagnie du « Che ». Un état-major regroupant les mouvements s'établit sur les hauts d'Alger dans une grande villa entourée de jardins que nous avions, symboliquement, décidé de leur attribuer. Cette villa Susini avait été un lieu célèbre, dont le nom est passé à la postérité. Durant la lutte de libération nationale, elle avait été un centre de torture où de nombreux résistants et résistantes trouvèrent la mort. Un jour, Che Guevara me dit : « Ahmed, nous venons d'avoir un coup dur, des hommes entraînés à la villa Susini se sont fait prendre à la frontière entre tel et tel pays (je n'ai plus souvenance des noms) et je crains qu'ils ne parlent sous la torture. » Il s'inquiétait beaucoup et craignait que le secret du lieu où se préparaient les actions armées ne soit éventé et que nos ennemis ne s'aperçoivent de la véritable nature des sociétés d'import- export que nous avions implantées en Amérique du Sud.

Che Guevara était parti d'Alger lorsque eut lieu le coup d'Etat militaire du 19 juin 1965 contre lequel, d'ailleurs, il m'avait mis en garde. Son départ d'Alger, puis sa mort en Bolivie et ma propre disparition pendant quinze années doivent être étudiés dans le contexte historique qui marqua le reflux ayant suivi la phase des luttes de libération victorieuses. Ce reflux qui sonna le glas, après l'assassinat de Lumumba, des régimes progressistes du tiers-monde et entre autres de ceux de N'Krumah, de Modibo Keita, Soekarno, Nasser, etc.


CETTE date du 9 octobre 1967 inscrite en lettres de feu dans nos mémoires évoque une journée incommensurablement sombre pour le prisonnier solitaire que j'étais, alors que les radios annonçaient la mort de mon frère et que les ennemis que nous avions combattus ensemble entonnaient leur sinistre chant de victoire. Mais plus nous nous éloignons de cette date, quand s'estompent dans les mémoires les circonstances de la guérilla qui prit fin ce jour-là dans le Nancahuazu, plus le souvenir du « Che » est présent dans l'esprit de ceux qui luttent et qui espèrent. Plus que jamais, il s'insère dans la trame de leur vie quotidienne. Quelque chose du « Che » reste attaché à leur coeur, à leur âme, enfoui tel un trésor dans la partie la plus profonde, la plus secrète et la plus riche de leur être, réchauffant leur courage, attisant leur énergie. Un jour de mai 1972, le silence opaque de ma prison jalousement gardée par des centaines de soldats fut brisé par un grand brouhaha. Ainsi appris-je que, à quelques centaines de mètres seulement, Fidel était là, visitant une ferme modèle toute proche et ignorant sans doute que je me trouvais dans cette maison mauresque isolée sur la colline dont il pouvait apercevoir les toits au-dessus de la cime des arbres. C'est certainement pour les mêmes raisons de discrétion que cette même maison avait été naguère choisie par l'armée colonialiste comme centre de torture. A ce moment, une foule de souvenirs remonta à mon esprit, une cohorte de visages, tel un film patiné par le temps, défila dans ma tête, et, jamais depuis que nous nous étions quittés, Che Guevara ne fut aussi vivant dans ma mémoire. En vérité, son souvenir ne nous a jamais quittés, mon épouse et moi. Une grande photo du Che a toujours été épinglée sur les murs de notre prison et son regard a été le témoin de notre vie quotidienne, de nos joies et de nos peines. Mais une autre photo, une petite photo découpée dans un magazine et que j'avais collée sur un carton et protégée d'un plastique nous a toujours accompagnés dans nos pérégrinations. C'est la plus chère à nos yeux. Elle se trouve aujourd'hui à Maghnia, mon village natal, dans la maison de mes vieux parents qui ne sont plus et où nous avions déposé nos plus précieux souvenirs avant de partir en exil. C'est la photo d'Ernesto Che Guevara étendu, torse nu et dont le corps irradie tant de lumière. Tant de lumière et tant d'espoir.



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(1) Ernesto Guevara, Le Journal de Bolivie (préface de François Maspero), La Découverte, Paris, 1995.
(2) NDLR : ces soldats étaient placés sous les ordres du commandant Efigenio Ameijeiras, un vétéran du Granma, compagnon de la première heure de Fidel et du « Che », et ancien chef de la police révolutionnaire cubaine.
(3) NDLR : correspondant à 20 millions de francs français.
(4) NDLR : actuelle Kisangani, en République démocratique du Congo (ex-Zaïre).


* Chef historique du Front de libération nationale (FLN) algérien ; premier président de l'Algérie indépendante (1962) ; renversé par le colonel Houari Boumediène en juin 1965. Président du Mouvement pour la démocratie en Algérie (MDA)

# Posté le jeudi 27 juillet 2006 12:56

lé 10 commendmen de lécole

lé 10 commendmen de lécole
Ces Commandement Tu Suivra, Officiel A T études Tu Nuira

# Posté le mercredi 23 août 2006 12:15

Modifié le vendredi 10 juillet 2009 19:37